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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 06:12
La revue de presse de LGVEA – Septembre 2015
Une annonce assassine et controversée

Nous le craignions tout en espérant toujours que la démocratie resterait maîtresse de la décision.

Hélas le gouvernement, par la voix d’Alain Vidalies, fait fi de cela et s’engage dans la poursuite de la procédure GPSO.

Nous l’apprenons le 26 septembre notamment par l’annonce sur France Info :

Le gouvernement a validé ce samedi le projet de lignes à grande vitesse Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax. La commission d'enquête publique avait rendu un avis négatif.

Alain Vidalies, le ministre des Transports a annoncé ce samedi que le gouvernement avait validé les lignes à grande vitesse Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax. Ces deux lignes font partie du Grand projet ferroviaire du sud-ouest (GPSO). La commission d'enquête publique avait rendu un avis négatif.

"J'ai averti aujourd'hui Alain Rousset, Alain Juppé et Martin Malvy de la décision prise par le gouvernement de continuer la procédure GPSO sur les deux lignes vers Toulouse et vers Dax, sur laquelle la commission d'enquête publique avait émis un avis négatif", a expliqué le ministre des Transports.

On remarquera tout de suite que cette annonce ne constitue pas une décision gouvernementale de réalisation du GPSO mais simplement la poursuite de la procédure classique après une enquête d’utilité publique sur de telles infrastructures, c'est-à-dire l’appel au Conseil d’Etat. C’est ce qui est confirmé dans l’article de franceTVinfo du 26/09/2015 :

"J'ai averti aujourd'hui [le président de la région Aquitaine] Alain Rousset, [le maire de Bordeaux] Alain Juppé et [le président de la région Midi-Pyrénées] Martin Malvy de la décision prise par le gouvernement de continuer la procédure GPSO sur les deux lignes vers Toulouse et vers Dax" , a annoncé le ministre des Transports Alain Vidalies.

Dans la foulée, le gouvernement a saisi pour avis le Conseil d'Etat.

Certains médias n’avaient pas tous rendu le contexte de cette déclaration d’Alain Vidalies.

C’est ainsi que Rue89 Bordeaux s’appuyant sur l’AFP rapportait l’annonce de Vidalies lors de la fête de la Rose de Souston sous la formulation suivante :

Alain Vidalies, le ministre des Transports a annoncé ce samedi que le gouvernement va signer et publier, dans les jours qui viennent, le décret de déclaration d’utilité publique pour le Grand Projet Ferroviaire du Sud Ouest (GPSO), et donne ainsi son feu vert à la réalisation des lignes à grande vitesse Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax :

« J’ai averti aujourd’hui Alain Rousset, Alain Juppé et Martin Malvy de la décision prise par le gouvernement de continuer la procédure GPSO sur les deux lignes vers Toulouse et vers Dax sur laquelle la commission d’enquête publique avait émis un avis négatif », a déclaré à l’AFP le ministre, en déplacement à Soustons pour la Fête de la rose de la fédération socialiste des Landes.

A la lecture de cet article le lecteur pouvait penser que le gouvernement donnait son feu vert sans retenue à la réalisation des LGV et qu’il allait, dans les jours qui viennent, signer la Déclaration d’Utilité Publique (DUP).

Cette interprétation hâtive peut troubler le lecteur et inciter les pros LGV à afficher leur satisfaction ; on se doit, 15 jours après, de constater que la DUP n’est pas signée par le gouvernement et qu’il doit au préalable recueillir l’avis du Conseil d’Etat.

On devra être attentif à cet avis car il sera prépondérant dans la décision finale du gouvernement. Un avis négatif viendrait conforter l’avis de la Commission d’enquête ; un avis positif nous conforterait dans le constat d’un déni de démocratie caractérisé sur ce dossier du GPSO.

Une drôle d'association

Une drôle d'association

Le satisfécit des grands élus, thuriféraires du GPSO

Dés l’annonce d’Alain Vidalies quelques grands élus s’engagent dans la brèche pour crier (trop tôt ?) victoire.

Alain Rousset tweete aussitôt :

Bonne nouvelle pour l'#Aquitaine et le #GPSO : le décret de la DUP sera bientôt signé et publié par @gouvernementFR #LGV

Son alter égo en Midi Pyrénées, Martin Malvy, renchérit dans les colonnes des Echos.fr:

Martin Malvy s’est dit « particulièrement satisfait ». « C’est une condition majeure à la poursuite de notre développement et à la diversification de l’emploi. L’étape franchie aujourd’hui est l’une des plus importantes de toutes celles que nous avons du surmonter », a-t-il déclaré dans un communiqué.

Enfin Alain Juppé, adversaire politique des deux premiers, donne dans la satisfaction complice par son tweet cité dans ce même article des Echos :

« La LGV ira à Toulouse et à Dax vers l'Espagne. Bonne nouvelle pour Bordeaux et l'Aquitaine. Le gouvernement a entendu nos collectivités ».

On retrouve ici un exemple frappant d’une mégalomanie de ces grands élus qui oublient constamment la réalité socioéconomique actuelle.

Ils ne font aucun cas des milliers d’avis défavorables donnés sur le GPSO lors de l’enquête d’utilité publique de fin 2014.

Ils ignorent dédaigneusement l’avis défavorable de la commission d’enquête.

Ils n’entendent pas les craintes exprimées sur le tout TGV/LGV, notamment sur le plan financier, par nombre de rapports parlementaires, la Cour des Comptes, le Commissariat Général à l’Investissement…

Des élus en opposition face au dogmatisme

Si le trio de grands élus cités plus haut fanfaronnent à l’annonce de Vidalies, d’autres, de tous bords, contestent le dogmatisme de ces derniers.

José Bové a très vite réagi devant l’aberration de l’annonce gouvernementale :

#LGV Bordeaux Toulouse : enquête publique défavorable, avis négatif de la cour des comptes mais accord du gouvernement. On marche à l'envers

Virginie Calmels, adjointe d’Alain Juppé à Bordeaux et tête de liste pour les prochaines régionales, douche un peu l’enthousiasme de son mentor et de ses amis.

Elle dénonce entre autre, comme on peut le lire sous la plume de Simon Barthélémy, journaliste à Rue89bordeaux.com, une promesse électorale du gouvernement socialiste :

« Ni les questions d’environnement ni les questions financières ne sont réglées. La LGV Poitiers-Limoges a elle aussi obtenu une déclaration d’utilité publique, mais je crains que ce projet ne voit jamais le jour »

Cette déclaration détonne dans la bouche de celle qui doit représenter la droite et le centre aux Régionales, adoubée par Alain Juppé, mais elle doit montrer sa différence avec son adversaire direct, Alain Rousset.

Stratégie payante ou tactique suicidaire, l’avenir le dira.

Le tandem Rousset-Juppé semble bien dans une connivence de circonstance sur le dossier GPSO. Ils œuvrent séparément sur le dossier brûlant des dessertes TGV de la future LGV Tours-Bordeaux en adressant des courriers indépendants au Premier Ministre pour contraindre la SNCF à l’instauration de nombres dessertes TGV qui s’annoncent, dés à présent, déficitaires. Où retrouve-t-on l’intérêt public dans ces effets de manches ?

Autres modulations politiques face aux quelques caciques obstinés, monomaniaques des LGV de droite ou de gauche (Juppé, Malvy, Rousset, Emmanuelli) comme celles d’Olivier Dartigolles (tête de liste Front de Gauche) :

« Olivier Dartigolles (tête de liste Front de gauche) a dénoncé un « passage en force », déclarant que « les futurs élus Front de Gauche n’accepteront pas que le modèle du tout LGV, et son mode de financement, soit réalisé au détriment des lignes ferroviaires de proximité et inter régionales » (Intercités, TER…). »

De même, Françoise Coutant, tête de liste EELV aux régionales, qui appelle les collectivités territoriales à ne pas financer pour l’Etat ces infrastructures LGV :

« Pourquoi donner la priorité à des projets qui engloutiront plus de 8 milliards d’euros, ne seront jamais rentables en fonctionnement – comme on l’a constaté avec la LGV Tours-Bordeaux – et qui ne concerneront qu’une minorité de voyageurs en capacité de payer cher leurs billets de train ? Cette décision ne répondra pas aux besoins et aux priorités des citoyen-ne-s qui plébiscitent les TER comme moyen de transport pour leur déplacement du quotidien et souhaitent l’amélioration de ce service en terme de fréquence et de ponctualité ».

La dénonciation d’une démocratie bafouée et d’un projet d’inutilité publique

Les quelques exemples ci-dessus ne sont que l’écume de la vague qui s’est levée à l’annonce d’Alain Vidalies.

Car associatifs, élus locaux, responsables politiques… nombreux ceux qui ont réagi aussitôt pour dénoncer une démocratie bafouée.

Notre association LGVEA, par son communiqué de presse, entend dénoncer un nouvel abus du pouvoir exécutif dans les grands dossiers d’infrastructures que nous qualifions de Grands Projets Inutiles et Imposés (GPII). On peut citer les plus emblématiques comme l’autoroute A65 (déficitaire), la LGV Perpignan-Barcelone (le concessionnaire est en liquidation), la LGV Lyon-Turin (d’un montant minimum de 26 milliards d’euros et contestée de part et d’autre de la frontière franco-italienne), l’aéroport de Notre Dame des Landes et son bras de fer en filigrane avec l’ex premier ministre dans les recours des associations…

Alors que le fiasco économique montre son nez dans la LGV Tours-Bordeaux, nous alertons à nouveau sur le scandale démocratique et le gouffre financier qu’auraient à subir le citoyen/contribuable si le gouvernement venait à signer une DUP pour le GPSO.

Quelques poids lourds de la politique régionale sont aussi critiques que nous par leurs citations dans les médias.

Jean-Luc Gleyze, nouveau président socialiste du Conseil Départemental de la Gironde, exclut de voir le département participer au financement du GPSO :

« Vu les difficultés qu'il y a eu à financer la LGV Nord et sachant que tout le monde n'a pas encore payé la facture, je reste très dubitatif sur le financement de la LGV Sud », poursuit l'élu, qui peine à croire que le projet verra le bout. « D'autant plus qu'il ne faudra pas compter financièrement sur le Département, qui est complètement étranger au domaine du transport. Comment lui demander de financer un projet comme celui-ci alors qu'il n'en a pas la compétence ? Ce serait hors la loi », insiste Jean-Luc Gleyze »

Il complète son avis en disant :

« …il est urgent de mener un vrai travail sur la mobilité intra-départementale et de se concentrer sur la qualité des liaisons TER comme la ligne Bordeaux-Langon, qui pose vraiment problème. Car c'est ce qui concerne le quotidien des Girondins ».

Gilles Savary, le député socialiste de la 9ème circonscription de la Gironde, déplore lui aussi la décision du gouvernement dans un communiqué de presse paru le 26 septembre.

Face à la dette en expansion de la SNCF (44 milliards d’euros) il regrette l’aveuglement du gouvernement :

« Gilles SAVARY regrette que l’Etat oublie de préciser comment il financera ce projet, alors qu’il ne cesse de professer la réduction de la dette publique, la rigueur budgétaire et la maîtrise fiscale. Gilles SAVARY considère que la seule conclusion que l’on puisse tirer de cette approche incohérente est qu’elle fera des déçus. Il s’efforcera pour sa part que ce ne soit pas les usagers quotidiens des trains « domicile-travail » vers Bordeaux ».

Dans un communiqué encarté dans l’ECHO n°85, le maire et le conseil municipal de Saint Médard d’Eyrans entendent montrer leur réprobation devant l’annonce d’Alain Vidalies.

Il est fait état d’une décision gouvernementale « absolument contraire aux principes de l’expression démocratique liés à l’enquête publique et à l’avis défavorable qui en a découlé ». Face au lobbying déployé par les quelques grands élus d’Aquitaine et Midi Pyrénées, C. Tamarelle évoque le mutisme du ministre des transports au regard du rendez vous qui lui avait été demandé par des représentants d’associations et d’élus dans le « principe de l’équité et de respect démocratique ».

On n’oubliera pas les écrits énergiques de la part de la SEPANSO-Landes où on peut lire dans le communiqué de presse paru le 27 septembre :

« En ce qui nous concerne, dans les Landes, cette décision nous scandalise car elle fait fi de toutes les études qui montrent que ces projets seront déficitaires et de toutes celles qui prouvent que les atteintes à l’environnement seront très néfastes pour la préservation de la biodiversité et des ressources naturelles (eau, bois…) sur lesquelles reposent divers secteurs d’activité (agriculture, foresterie, tourisme…). Pourtant les responsables politiques français affirment la main sur le cœur qu’il s’agit d’enjeux primordiaux pour l’emploi, pour la qualité de vie ».

La philippique de la SEPANSO- Landes va jusqu’à l’évocation d’une corrélation entre la décision du secrétaire d’Etat aux Transports et son « attachement politique» landais :

« Nous observons que le projet Bordeaux-Dax fait un grand détour par Mont de Marsan, circonscription de Monsieur Alain Vidalies, ministre des transports. Y aurait-il une relation de cause à effet entre cet enracinement et la Déclaration d’Utilité Publique ? ».

Le CADE, fer de lance de l’opposition au GPSO en pays Basque, n’a pas manqué de réagir à l’annonce d’Alain Vidalies.

On pourra lire sur son site le texte du communiqué paru sitôt connue la déclaration de secrétaire d’état aux transports.

Il fait état des constats alarmants (rapport Mariton, rapport de la Cour des Comptes…) qui n’ont pas été retenus par le gouvernement malgré des conclusions unanimes sur l’inutilité publique des LGV, leur coût disproportionné…

Faisant fi de l’avis défavorable de la Commission d’enquête donnée fin mars 2015, le CADE constate que le gouvernement semble reculer en cédant au chantage politique de certains grands élus régionaux.

Il termine son intervention par une phrase qui dit long de l’exaspération citoyenne face au déni de démocratie qui s’étale dans les propos contradictoires et alambiqués du gouvernement :

« On voudrait se moquer des citoyens que l’on ne s’y prendrait pas autrement ! ».

Rendez-vous peut être en décembre lors des élections régionales…

LGV un mythe qui périclite

De tout ce brouhaha médiatique nous retiendrons quelques idées simples mais réalistes.

Les LGV du GPSO représentent un danger majeur pour notre environnement.

Nous alertons sur ce point depuis 2005-2006 (cf. débats publics).

Habitants, riverains, viticulteurs en Graves et Pessac Léognan, quelques élus locaux…nous étions nombreux à dénoncer l’emprise de milliers d’hectares de zones naturelles, dont certaines en Natura 2000, et de terres agricoles/viticoles.

Depuis fin 2014 Le Sauternais nous rejoint, notamment par la voix de Xavier Planty, président de l’Organisme de défense et de gestion de Sauternes, qui s’exprime lundi 28 septembre dans les colonnes de Sud-Ouest :

« Je suis abasourdi par cette décision. C’est mal pensé, mal réfléchi. Il y a d’autres solutions, notamment alternatives mais elles n’ont pas été étudiées ».

Philippe Déjean, propriétaire du château Rabaud-Promis en Sauternes rajoute :

« Nous sommes des démocrates. On a cru que le rapport de l’enquête publique plus que négatif et contenant des avis autorisés parmi lesquels celui du commissaire aux comptes dénonçant un projet coûteux aurait permis à l’Etat de se ranger à l’avis de la majorité. Au lieu de cela, on a droit au fait du Prince. Je m’interroge. Sommes-nous encore en République et ne sommes-nous pas en train d’assister à un simulacre de démocratie ? ».

Le GPSO constitue un héritage terrible pour nos enfants

Si ce projet arrive à terme que léguerons-nous à nos enfants ?

Un environnement massacré. Mais aussi une dette pour des décennies.

Avec un coût estimé à 8,3 milliards d’euros, mais que nous pouvons voir dépasser 10 à 12 milliards à l’horizon 2024, le GPSO vient ajouter de la dette à la dette (Etat=+ de 2000 milliards d’euros, SNCF= 44 milliards d’euros).

Guillaume Pépy, nouveau président de SNCF rassemblée (SNCF+RFF) se montre prudent mais réaliste quand il s’exprime dans Sud-Ouest le 29 septembre dernier.

Quand on lui demande si la France a, ou pas, les moyens de financer ce projet, il répond :

« C’est tout le débat. Le tour de table devra prévoir un financement public intégral. Sur un investissement de cette ampleur, on peut évoquer des financements européens, un emprunt régional ou national. Il ne pourra pas être financé par la dette de SNCF Réseau. La loi de la république nous l’interdit désormais au-delà d’un certain seuil. Cela fait beaucoup de contraintes ».

A ce constat irréfutable, et après avoir nié les faits durant des années, Alain Rousset en vient peu à peu à imaginer des montages financiers « innovants » mais tout aussi utopiques : une subvention européenne d’un milliard d’euro, un plan Juncker n°2, un grand emprunt…

Rappelons que l’Europe ne financera que des projets abondés par l’Etat Français et s’inscrivant dans des infrastructures ferroviaires du TET européen comme l’axe nord-sud vers l’Espagne.

Or le GPSO s’arrête à Dax à l’ouest et file vers Toulouse à l’est : comme nous l’avons démontré dans notre contribution[1] à l’EUP il ne faut donc pas s’attendre à une aide massive de l’Europe dans le GPSO.

Le plan Juncker n°1 (FEIS) et ses 21 milliards d’euros de « garanties » vise à favoriser l’investissement dans les secteurs innovants avec l’apport des financements étatiques (France = 8G euros ; Allemagne=15G euros…) qui seraient seulement co-investis dans les projets nationaux sans que le ministre Emmanuel Macron l’entérine officiellement.

Alain. Rousset devra attendre peut être longtemps le pactole Juncker pour le GPSO…

Le Grand Emprunt (ou Programme d’Investissements d’Avenir –PIA), issu des réflexions de la commission Rocard-Juppé, devait faire appel à l’épargne des français pour près de 100 milliards d’euros. Il n’a été engagé auprès de banques que pour 34 milliards au mieux pour le PIA1 et 12 milliards pour le PIA2.

De plus ces sommes ne sont affectées jusqu’à ce jour qu’à des projets technologiques « innovants » dont « le véhicule du futur » mais n’abondent pas les projets d’infrastructures comme les LGV.

Alain Rousset convoque le génie de la lampe d’Aladin mais en vain…

Enfin qui peut croire aux financements de type PPP alors que la LGV Perpignan-Barcelone est en faillite, que le financement de Tours-Bordeaux n’est toujours pas bouclé et que sa mise en service risque d’aggraver la dette SNCF dès 2017, que les services officiels et les spécialistes ne misent plus sans réserve sur ce système…

Pour conclure le GPSO attendra peut être longtemps un financement hypothétique : cela pèsera peut être dans la décision du Conseil d’Etat dans les prochaines semaines/mois

Pour LGVEA Le Président Jean-Robert Thomas

[1] Le MIE du TET Européen ne finance à ce jour que les études pour la LGV Bordeaux-Dax, et seulement à hauteur de 52 millions d’euros au plus (cf. http://ec.europa.eu/transport/themes/infrastructure/news/doc/2015-06-29-cef/selection-decision-map-2014.pdf ). On n’est loin de couvrir les 9 à 10 milliards d’euros nécessaires au GPSO !

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A cet effet il nous semble important de mettre à votre disposition les présentations publiques que nous sommes amenés à faire lors de réunions publiques. Ainsi nous débutons cette rubrique en proposant la consultation de la présentation faite le 8 juillet à Saint Médard d'Eyrans à l'occasion de l'Assemblée Constituante de notre association.

Bon visionnage. J.R . Thomas

 

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