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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 17:53

Par arrêté préfectoral les enquêtes d'utilité publique concernant le projet de LGV GPSO (Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax) doivent s'ouvrir le 14 octobre 2014 et se clôturer le 8 décembre 2014.

Dans le même temps une enquête d'utilité publique sera ouverte pour les aménagements ferroviaires au sud de Bordeaux-AFSB (Bordeaux-Saint Médard d'Eyrans). Enfin une EUP sera lancée à la même date pour les aménagements ferroviaires au nord de Toulouse (St Jory - Toulouse).

Ces enquêtes publiques sont importantes et déterminantes pour la suite du projet GPSO.

Elles doivent permettre à tout citoyen, riverain ou pas du projet, de s'exprimer sur le dossier du maître d'ouvrage RFF.

Votre participation est primordiale pour réfuter le caractère fallacieux "d'utilité publique" du projet GPSO.

Afin de vous aider dans votre démarche de participation et la rédaction de vos commentaires dans le registre du Commissaire Enquêteur nous vous présentons un "guide" élaboré en commun avec la Municipalité de Saint Médard d'Eyrans.

Suivre ce lien pour accéder au guide http://ahp.li/59be9bf556a609df0f69.pdf

De plus amples renseignements pourront vous être apportés sur cette EUP:

- lors de la réunion publique du 7 octobre 2014,salle des fêtes de Saint Médard d'Eyrans (33650)

- sur notre blog

- sur le site de la mairie www.saint-medard-deyrans.fr

- sur le site GPSO www.gpso.fr

Pour LGVEA

Le Président 30/09/2014

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 17:43

Le 7 octobre 2014, la municipalité de Saint Médard d'Eyrans (33650), en lien avec LGVEA, organise une réunion publique sur le thème "Perspectives de l'Enquête Publique relative au projet LGV".

Nous vous invitons à venir nombreux car l'enquête publique qui s'ouvre le 14 octobre 2014 sera très importante pour vous exprimer sur ce dossier.

Pour LGVEA

Le Président 30/09/2014

LGV-Réunion publique à Saint Médard d'Eyrans
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20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 07:22

GPSO : Une réunion publique pour s’informer et débattre

La municipalité de Saint Médard d’Eyrans (33650) organise, conjointement avec LGVEA, une réunion publique ayant pour but d’informer et de débattre avec tous les citoyens sur les Enquêtes d’Utilité Publique qui s’ouvrent le 14 octobre prochain.

Ces enquêtes doivent couvrir trois volets distincts :

-Les lignes nouvelles (LGV) entre Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax

-Les aménagements ferroviaires entre Bordeaux et Saint Médard d’Eyrans d’une part, et ceux entre Saint Jory et Toulouse d’autre part.

-Une enquête commodo-incommodo particulière sur la suppression des passages à niveau de Cadaujac et Saint Médard d’Eyrans.

Des informations, et les modalités officielles, sur ces enquêtes sont accessibles par Internet sur le site de la préfecture de la Gironde (http://www.gironde.gouv.fr/Publications/Publications-legales/Grand-Projet-Ferroviaire-du-Sud-Ouest-GPSO/Lignes-nouvelles-Bordeaux-Toulouse-Bordeaux-Dax/Grand-projet-ferroviaire-du-Sud-Ouest-GPSO-enquetes-publiques-du-14-octobre-au-8-decembre-2014 ).

La réunion publique aura lieu le mardi 7 octobre 2014 à 19 h en la salle des fêtes de Saint Médard d’Eyrans (33650).

Nous vous invitons à venir nombreux pour vous informer sur un projet qui engagerait votre environnement, et celui de vos enfants, de manière durable.

Vos observations sur l’enquête d’utilité publique constituent un acte fort et unique pour faire connaître votre position : soyez très nombreux à faire état de votre engagement contre un Grand Projet Inutile et Imposé (GPII).

Pour LGVEA

Le président Jean-Robert Thomas

19/09/2014

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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 19:38

Revue de presse juin-juillet 2014

TGV/LGV un nouveau modèle ?

Depuis quelques temps déjà SNCF s’engage dans une réforme de son système TGV.

Après l’euphorie des premières années (80-90) et la captation d’un marché juteux dans le transport à grande vitesse, l’opérateur historique revoit sa stratégie.

On assiste maintenant à l’éclosion du TGV low cost (Ouigo) censé endiguer la prédation des low-costs aériens. SNCF mise aussi en parallèle sur le transport longue distance en autocar (iDBUS) pour attirer des usagers qui rechignent à payer un ticket TGV de 100 euros ou plus. La très grande vitesse n’est plus le graal.

Le covoiturage, notamment chez les jeunes, grignote aussi des parts de marché au train (BlaBlacar).

Alors le TGV après avoir été une image devra-t-il devenir un usage comme le suggère Alexis Kummetat dans les Echos.fr.

Après 20 ans de vicissitudes entre RFF et SNCF la réforme ferroviaire en discussion à l’Assemblée devrait siffler la fin de partie et rétablir, au sein d’un holding, une certaine synergie entre les deux opérateurs.

Au-delà A. Kummetat pointe l’indigence dans la responsabilité de nos élus vis-à-vis d’un TGV image de modernité aujourd’hui dépassée : « Jusqu’à présent, et encore aujourd’hui, beaucoup des élus locaux ont toujours voulu « leur » TGV, perçu comme porteur de dynamiques positives. Et si les projets TGV suscitent des oppositions, c’est le plus souvent en raison des impacts environnementaux des infrastructures, bien souvent liés à d’importants enjeux financiers de « compensation » des territoires traversés, générateurs de millions d’euros de prestations de services, de transferts financiers et d’aménagements divers. Aujourd’hui, on commence aussi à entendre des oppositions liées à l’étranglement financier de l’Etat et des collectivités, et à d’éventuels arbitrages entre projets d’infrastructures, mais aussi entre investissements de transports et dépenses sociales, ou tout simplement de hausses d’impôts ».

Déficits et rentabilité

Le déficit de la branche TGV de SNCF vient alourdir le déficit global de SNCF, et sa dette, avec notamment le déclin des Intercités (TET). Lionel Steinmann dans les Echos.fr analyse, à l’aide d’un rapport de la Cour des Comptes, les causes d’un tel déclin : TET lourdement déficitaires car bondés aux heures de pointe et quasiment vides le reste du temps, matériel hors d’âge… qui laisse prévoir une renégociation de la convention Etat/SNCF très difficile.

A tout cela il faut bien rajouter ce qui devient le talon d’Achille de SNCF : la vétusté du réseau classique, son délabrement, son manque d’entretien et de rénovation…qui avait déjà été mis en exergue dans le premier rapport de l’Ecole Polytechnique de Lausanne de 2005.

On peut voir dans l’accident de Brétigny du 12 juillet 2013 la dramatique démonstration d’un abandon du réseau classique au seul profit des LGV/TGV, doublé d’une ubuesque gouvernance bicéphale entre RFF et SNCF depuis la réforme de 1997.

Les experts judiciaires appelés à se prononcer sur les causes de l’accident de Brétigny mettent en cause SNCF dans sa conduite de la maintenance du réseau : prescriptions actuelles de maintenance inadaptées, nécessité d’une formation renforcée en mécanique des équipes de maintenance, référentiels de maintenance complexes et difficiles à interpréter. SNCF et RFF refusent conjointement le qualificatif de « délabrement du réseau » mais le secrétaire d’Etat aux transports, Frédéric Cuvillier, déplore pour sa part une situation extrêmement dégradée.

Si les syndicats, et notamment la CGT, refusent que les personnels SNCF soient désignés comme seuls responsables de cet état, ils dénoncent une politique de SNCF du tout business et « plus globalement une réduction des moyens financiers et matériels qui dégradent les conditions de travail des cheminots et la qualité du service public SNCF rendue aux usagers et à la Nation ».

La dette du ferroviaire et la dépense publique

Car aujourd’hui plus que jamais l’argent public manque pour entretenir les biens publics. Alors que dire des dépenses pharaoniques pour des LGV (des dizaines de milliards d’euros) comme Paris-Strasbourg, Rhin-Rhône ou demain, pour répondre aux égos de quelques grands élus, le GPSO ?

Le creusement de la dette SNCF et RFF inquiète maintenant les élus et le gouvernement, ce dernier, par la voix de Frédéric Cuvillier, s’engageant à la diffusion d’un rapport sur la dette ferroviaire prochainement. Il était temps alors que « Le rapporteur du projet de loi sur la réforme ferroviaire, Gilles Savary, estime que la dette de la seule SNCF Réseau (réunion de RFF, SNCF Infra et de la DCF) avoisinerait les 60 milliards d’euros en 2025 contre 44 milliards actuellement pour le système ferroviaire, et augmente mécaniquement de 1,5 milliard d’euros par an ».

Nous continuons à dénoncer cette gabegie avec d’autres associations en Aquitaine et Midi-Pyrénées.

C’est ainsi que la Coordination 47, dans l’attente de l’EUP du GPSO, alerte tous les élus sur leur responsabilité dans un éventuel financement des LGV et manifestent leur refus de ce projet.

Pour eux comme pour nous la vitesse « n’est plus une priorité » et le lobby de M. Malvy et A. Rousset se heurte désormais aux dispositions de la future loi de réforme ferroviaire qui selon « un amendement «Savary» du nom d'un député Gironde, permet d'instaurer une «règle d'or» pour la réforme ferroviaire votée en juin par l'Assemblée nationale. «Ce n'est plus la SNCF qui paie, mais ceux qui font demande, les collectivités locales et territoriales» analyse Claude Semin, autre membre de la Coordination 47 ».

Cerise sur le gâteau, contrairement aux grandes envolées d’Alain Rousset, l’argent ne viendra pas non plus de l’Europe : « «Certains élus» estime encore Jacques Doucet «continuent de croire et d'affirmer que l'Europe financera le tronçon. C'est faux». Pour preuve affichée par les anti-LGV, la réponse d'une députée européenne, Christina Ratcliff, qui précise que la Bordeaux-Toulouse n'est éligible que pour les études, pas pour la réalisation ».

L’enquête d’utilité publique du GPSO, annoncée par le préfet pour octobre 2014, sera un moment capital pour ce dossier.

Y trouvera-t-on enfin la vérité quant à la rentabilité socioéconomique des LGV Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax ? Le rapport tant attendu du Commissariat à l’Investissement Public, découlant du décret du 23 décembre 2013, devrait éclairer le débat et fournir peut être pour la première fois un avis « impartial » sur le fond.

La mobilisation des associations, des habitants et des élus locaux devra rester entière pour faire respecter la démocratie.

Pour LGVEA Le président Jean-Robert Thomas

17 juillet 2014

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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 13:48

Notre Assemblée Générale 2014 a eu lieu le 21 juin dernier et c’est avec plaisir que nous nous sommes retrouvés nombreux dans la salle de fêtes de Saint Médard d’Eyrans.

Nous soulignons la présence de Christian Tamarelle, maire de Saint Médard d’Eyrans et président d’honneur de notre association.

Autour de lui plusieurs membres du Conseil Municipal de Saint Médard d’Eyrans venus apporter leur soutien à notre cause.

Pour les autres maires de l’Arruan invités, Messieurs Mayeux et Gazeaux se sont fait excuser, et Monsieur Constant était représenté par Monsieur Brun.

Nous espérions avoir des intervenants de la Fédération de Chasse de la Gironde et de la DFCI, mais leurs agendas n’ont pas permis qu’ils soient à nos côtés ce samedi 21 juin.

La presse régionale, via Sud-Ouest, a rapporté dans son édition du 23 juin la teneur de notre mobilisation à l’occasion de l’AG. Voir lien http://ahp.li/5e46327f45c700250663.jpg

L’exposé du rapport moral a reçu quitus de l’Assemblée à l’unanimité et nous remercions tous les adhérents pour leur confiance renouvelée.

Voir lien http://ahp.li/5f50f8abb27b72962fb5.pdf

Ce rapport moral a été accompagné d’une présentation illustrant les différents thèmes évoqués. Voir lien http://ahp.li/feb937709d31ee2313ae.pdf

Le rapport financier présenté par notre trésorier a reçu quitus de l'assemblée à l'unanimité.

Nous restons confiant dans la justesse de nos analyses et de nos actions futures visant à combattre un projet inutile et dispendieux : le GPSO.

Nous avons pu annoncer conjointement avec C. Tamarelle la constitution d’une Commission Extramunicipale sur le dossier GPSO, nouvelle preuve d’une coopération fructueuse élus/association et facteur important pour la constitution du dossier réponse à l’Enquête d’Utilité Publique annoncée pour octobre 2014 (en attente de confirmation par le préfet).

Nous tenons à remercier toutes celles et ceux qui ont ré adhéré à notre association pour 2014-2015 et nous les incitons à faire connaître L.G.V.E.A et à prôner l’adhésion de leurs amis et connaissances.

Notre force se fonde dans le nombre et le travail des adhérents autour du Conseil d’Administration de L.G.V.E.A.

Celui-ci a été renouvelé par vote en Assemblée Générale.

Membres élus :

Yves BARRILLON

Dominique LARRUE

Michel LOPEZ

Paul RAGON

Laurent ROBIC

Gilbert SALES

Jean-Robert THOMAS

Le bureau sera désigné par le CA dans les prochains jours.

Merci à tous les adhérents pour leur confiance et leur soutien.

Pour LGVEA Le Président

25 juin 2014 Jean-Robert Thomas

Vue partielle de l'Assemblée

Vue partielle de l'Assemblée

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9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 16:23

Revue de presse février-mai 2014

L’intense période d’élections (municipales et européennes) vient de s’achever et cela a occulté quelques temps l’actualité des LGV.

Nous donnerons toutefois ci-après les principales informations issues des médias sur les différents projets de LGV en France.

Pour ce qui concerne la LGV Bordeaux-Tours, si les travaux continuent bon train, le financement à terme de celle-ci reste toujours dans l’incertitude.

Fin 2013, après le coup de frein découlant du rapport de la Commission Mobilité 21 et la réticence du gouvernement à s’engager au-delà de la Bordeaux-Toulouse (dans un scénario demandant toutefois un engagement global de 30 milliards), certaines collectivités territoriales ont vu là une trahison des promesses de l’ancien gouvernement pour la réalisation conjointe des LGV Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Espagne (GPO), promesses ayant pour contrepartie le financement de Tours-Bordeaux par les collectivités territoriales d’Aquitaine et Midi-Pyrénées.

Aujourd’hui encore nombre de ces collectivités territoriales refusent donc de poursuivre, voire d’engager, le paiement des échéances prévues dans la convention de financement.

L’exemple de ce malaise s’exprime dans les propos de François Bayrou, nouveau président de l’agglomération de Pau : « Les engagements n'étant pas respectés, nous ne nous mettrons pas en situation de continuer cet engagement déloyal et illégitime ».

Face à ce front du refus les « acteurs économiques », regroupés pour la plupart dans des associations lobbyistes adossées aux CCI, poursuivent l’utopie d’un GPSO global et font écho aux sirènes de la croissance et de l’emploi. Jean-Louis Chauzy (président du CESER Midi-Pyrénées) et ses complices comme Thierry le Friant (président de la Fédération régionale de travaux publics (FRTP) Midi-Pyrénées) sont encore dans l’incantation : « Une question reste en suspens : qui finance le GPSO, notamment le tronçon Bordeaux-Toulouse dont le coût total se situerait aux alentours de 5,9 Md€ ? Interrogé sur le sujet, Jean-Louis Chauzy reconnaît qu'"il reste 400 M€ à trouver" pour cette section. Le président d'Eurosud Transport réclame une réunion du comité des financeurs, qui n’est pas encore constitué. "Il faut établir rapidement combien on peut mettre bout à bout en termes de financement entre l’État et les collectivités, complète Alain Di Crescenzo. Si des fonds manquent, nous les trouverons. Et nous les trouverons facilement. Des investisseurs privés sont prêts à participer", assure le président de la CCI de Toulouse ».

Comment comprendre de telles assertions alors que les finances françaises sont au plus bas, la dette au plus haut, la crise économique toujours au front du défi gouvernemental, les budgets des collectivités territoriales sous le boisseau de la rigueur, les banques dans la frilosité ?

Comment croire ce que rajoute Thierry Le Friant quand on se rappelle les fausses promesses d’Alain Rousset pour la LGV Tours-Bordeaux (des dizaines de milliers d’emplois !!) alors que LISEA n’en comptabilise que 4500 au plus haut de l’activité[A], total des emplois locaux et nationaux/internationaux (Vinci et autres entreprises) :

« Concernant le programme du GPSO, le nombre d'emplois générés devrait être plus de deux fois plus élevé : 15.000 au total, selon les prévisions. Dans le détail, le chantier représenterait 6.000 emplois directs, auxquels il faut ajouter 6.000 emplois indirects et 3.000 induits. "Ce chantier d’envergure permettra de donner des perspectives d’avenir à notre profession, qui est en souffrance depuis de nombreuses années, complète Thierry Le Friant ».

Une propagande éculée que devraient rejeter nos élus s’ils voulaient mettre au cœur de leur mandat l’intérêt public !

Le malaise grandit toutefois dans l’esprit de certains quant au bien fondé de la politique du transport ferroviaire bâtie autour du seul couple LGV/TGV.

Certains pointent clairement l’erreur stratégique et économique en dévoilant le déficit croissant du secteur TGV dans les comptes de la SNCF.

La Tribune.fr révèle ainsi différents facteurs qui vont conduire la SNCF à revoir profondément sa stratégie dans le domaine TGV. La dépréciation de son parc TGV (pour 1,4 milliards d’euros !) est la conséquence d’une insuffisance de cash flow pour couvrir l’investissement dans les rames TGV. La marge opérationnelle sur l’activité TGV à la SNCF fond d’année en année : « Alors qu'elle s'élevait à 20% en 2008, elle a fondu de 8,6 points depuis, pour ne représenter que 11,4% en 2013 (-1,2 point par rapport à 2012), à 782 millions d'euros. Une performance très éloignée du seuil de 15 à 16% nécessaires pour conserver de manière rentable le périmètre actuel du TGV, selon la SNCF ».

Jean-Marie Darmian s’inquiétait déjà fin 2013 de l’érosion du système TGV et de sa rentabilité à terme : « Lentement (c’est la seule satisfaction) on se dirige vers un système de la « grande vitesse » non rentable ! La rentabilité du TGV est en effet largement impactée par le… développement du réseau dont les investissements ne correspondent plus aux besoins de la clientèle préférant désormais trains peu chers et à l’heure. Plus on ajoute de nouvelles lignes, moins elles sont… rentables ».

Oraison funèbre pour les LGV du GPSO dans les propos de cet élu socialiste, ancien maire de Créon et vice président du Conseil Général de la Gironde.

On observera que cette désaffection pour le mythique TGV peut trouver aussi ses racines dans la hausse continue des coûts de péages réclamés par RFF à SNCF pour les sillons TGV, hausse que SNCF doit répercuter en totalité ou en partie dans le prix des billets.

En remontant l’arbre des causes on pourra trouver chez RFF les germes de ces conflits économiques en constatant le coût désormais prohibitif d’entretien des LGV construites pour la circulation de TGV à 300, 320, voire demain 350 km/h !

Au-delà des coûts d’entretien on ne s’étonnera pas de la vertigineuse inflation de la dette de RFF quand on sait que les différents gouvernements depuis 1997 (date de la création de l’EPIC RFF et de son endossement d’une partie de la dette SNCF d’alors) ont poursuivi une politique de transport ferroviaire passagers axée sur la prépondérance du TGV.

C’est ce que soulignait encore le 25 mars dernier Philippe Jacqué dans Le Monde.fr.

Avec une dette fin 2013 de 33,7 milliards d’euros (31,5 milliards un an avant), et une prévision à moyen terme de 40 milliards d’euros, RFF succombe au poids des investissements : « Cette aggravation de 2,2 milliards d'euros de la dette s'explique par l'accélération des investissements et le manque d'autofinancements ou de subventions compensatrices ».

Si le groupe public investit dans la modernisation du réseau pour 2,7 milliards d’euros, le poste investissement dans les nouvelles LGV dépasse largement les capacités de RFF qui, tout en requérant aux PPP, doit accompagner financièrement la création de 700 km de LGV et 100 km de raccordement à celles-ci.

Jusqu’où pourra suivre RFF dans ce puits sans fond de la dette si les projets de LGV du GPSO viennent à terme ?

On peut craindre que la limite soit rapidement atteinte si, comme le souligne L’Usine Nouvelle le 15 avril dernier sous la plume d’Olivier Cognasse, le GPSO nécessiterait environ 15 milliards d’euros d’investissement.

Une utilisation insuffisante (« On attend un peu plus de 26 000 passagers au km sur la ligne Bordeaux-Espagne et un peu plus de 30 000 passagers au km sur Bordeaux-Toulouse, des chiffres ridiculement bas par rapport à la moyenne des LGV existantes (68 000) »), des coûts au km exorbitants (« Surtout, le prix au kilomètre devient exorbitant : 32 millions d’euros par kilomètre pour Bordeaux-Espagne en moyenne avec des coûts qui montent jusqu’à 51 millions d‘euros sur la traversée du Pays Basque. Pour Bordeaux-Toulouse, le prix est de 28 millions d’euros par kilomètre », autant de facteurs inquiétants pour l’état des finances de RFF et par ricochet pour la participation des collectivités territoriales à de telles dépenses.

On ne s’étonnera pas de retrouver dans un article du sus-désigné Olivier Cognasse (L’usine Nouvelle 4 juin 2014) les vœux renouvelés de Guillaume Pépy, PDG de SNCF, pour des rames grande vitesse bien dessous des TGV et AGV d’Alstom : « A la question sur les Trains d’équilibre du territoire (Intercités), il milite pour les conclusions de la Commission Mobilité 21, qui avait tranché dans les projets pharaoniques d’infrastructures du précédent gouvernement : "des trains de grandes lignes rapides roulant à 200-220 km/h". ».

C’est bien là ce que proposent associations et coordinations, notamment par l’aménagement de l’axe Bordeaux-Toulouse, en s’appuyant sur l’étude indépendante délivrée en son temps par le Cabinet Claraco.

Si Guillaume Pépy , s’exprimant dans les Echos.fr ne peut que constater l’impasse économique du couple actuel TGV/LGV il serait dans l’imprudence politique majeure quand il évoque une voie pour freiner la dégradation de la marge opérationnelle de l’activité TGV : « L’une des pistes de réflexion serait de refonder le financement du système ferroviaire. Aujourd’hui, l’entretien du réseau est essentiellement assuré par le TGV, dont le niveau de péages est proportionnellement beaucoup plus élevé que celui des autres trains. Certains responsables réfléchissent donc à une augmentation de la contribution des TER pour redonner un peu d’air au TGV ».

On voit poindre ici le risque longuement évoqué par nous même d’une dégradation des investissements et du crédit de fonctionnement du TER au seul profit et à la seule survie du mythe LGV !!

Verra-t-on un jour prochain nos élus et dirigeants revenir au consensus sur des trains « grande vitesse » roulant sur les voies ferrées réaménagées pour le bien de la majorité des usagers ?

Une ouverture semble se faire au sein de SNCF dans les tractations avec Alstom pour le « TGV du futur ».

C’est ce que l’on peut comprendre des propos de Marc Fressoz dans les colonnes de L’Expansion/ L’express.fr : « La vitesse n'est pas forcément un besoin réel. Les passagers demandent du confort et de la régularité. La SNCF cherche maintenant à investir sur les lignes classiques. Entre le Corail, qui circule à 160 km/heure, et le TGV, qui circule à 300, il n'y a rien. Or il y a un besoin de trains qui circulent à 200 km/heure sur des lignes classiques. C'est de ce côté que la SNCF est probablement en train de tirer le cahier des charges ».

Des propos que nous souhaitons être comme un bon augure pour le contribuable citoyen.

Pour LGVEA

Le Président Jean-Robert Thomas 9 juin 2014


[A] Sur le site LISEA on peut lire pour Tours-Bordeaux : « La construction de la LGV SEA Tours-Bordeaux constitue un chantier de grande envergure, qui va mobiliser 4 500 personnes au plus fort du chantier, dont 1 300 embauches locales. Ces emplois concerneront principalement les métiers du génie civil et du terrassement. »

Source : http://www.lgv-sea-tours-bordeaux.fr/engagements-durables/emploi

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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 15:11

Synthèse des réponses recueillies auprès des candidats aux municipales

 

Aujourd’hui  samedi 22 mars 2014 la campagne pour le premier tour des élections municipales 2014 est close.

Comme nous l’avons évoqué dans nos précédents articles nous avions convenu  en Conseil d’Administration d’écrire aux têtes de liste à ces municipales pour recueillir leurs avis et opinions sur le projet de LGV du GPSO qui est étudié par RFF et dont le tracé entaille profondément nos territoires.

Nous avions limité volontairement nos courriers aux communes de l’Arruan (Cadaujac, Saint Médard d’Eyrans, Ayguemorte-les-Graves, Beautiran, Castres-Gironde).

Vous pouvez retrouver la teneur de ce courrier sur notre blog par le lien suivant : http://lgvea.over-blog.com/2014/03/les-elections-municipales-de-mars-2014-sont-l-occasion-d-appeler-elus-et-candidats-a-prendre-position-sur-le-dossier-des-lgv-du-gpso

En synthèse le tableau ci-dessous fait état des réponses reçues jusqu’au vendredi soir 21 mars et les liens permettant d’accéder à ces réponses sur notre blog.

 

Liste/Commune

Positionnement sur le GPSO

Remarques - Liens

Contre

Pour

Gazeau/Cadaujac

n

 

http://lgvea.over-blog.com/2014/03/francis-gazeau-nous-repond.html

Papiau/Cadaujac

 

 

Pas de réponse

Lopez/Cadaujac

n

 

http://lgvea.over-blog.com/2014/03/bernard-lopez-nous-repond.html

Tamarelle/St Médard

n

 

http://lgvea.over-blog.com/2014/03/christian-tamarelle-nous-repond.html

Danné/Ayguemorte

n

 

http://lgvea.over-blog.com/2014/03/philippe-danne-nous-repond.html

Mayeux/Beautiran

n

 

http://lgvea.over-blog.com/2014/03/yves-mayeux-nous-repond.html

Constant/Castres

 

 

Pas de réponse mais voir compte rendu réunion publique http://lgvea.over-blog.com/2014/03/lgv-daniel-constant-en-demi-teinte.html

 

On peut constater qu’une très large majorité de listes se prononcent contre le projet de LGV du GPSO.

Ceci confirme qu’un grand nombre d’élus locaux, toute étiquette politique confondue et dont les communes sont situées sur le tracé de la LGV, rejettent ce projet soutenu par l’Etat et certains « grands élus » du Conseil Régional et Général.

 

On peut souhaiter que nos élus locaux sachent nous soutenir et nous appuyer pour contester à nouveau le GPSO lors de l’Enquête d’Utilité Publique (EUP) qui devrait intervenir au second semestre 2014.

Ce n’est que dans l’union élus locaux/associations que naîtra la vraie contradiction d’un projet inutile et dispendieux.

Pour information une consultation des candidats aux municipales dans le Sud-Gironde a été pilotée par la Coordination Vigilance LGV Gironde et son dépouillement peut être lu sur le site http://lea.asso.free.fr/

 

Pour LGVEA

Le Président             Jean-Robert Thomas                      22 mars 2014

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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 14:06

 

LGV- Daniel Constant en demi-teinte.

 

Vendredi 21 mars 2014, salle des fêtes de Castres-Gironde.

Il est 20h30, et pour cette réunion publique de fin de campagne pour les municipales 2014, Daniel Constant, maire sortant et candidat pour un nouveau mandat, est entouré de tous ses colistiers de la liste qui se présente sous le slogan « Un pas nouveau vers demain ».

Ma présence ce soir à cette réunion publique s’inscrit dans notre décision d’écrire aux différentes têtes de listes qui se présentent aux élections municipales 2014 en Arruan (Cadaujac, Saint Médard d’Eyrans, Ayguemorte-les-Graves, Beautiran, Castres-Gironde).

Notre courrier (cf. http://lgvea.over-blog.com/2014/03/les-elections-municipales-de-mars-2014-sont-l-occasion-d-appeler-elus-et-candidats-a-prendre-position-sur-le-dossier-des-lgv-du-gpso  10 mars 2014) souhaitait recueillir l’avis et la position des candidats aux municipales sur un projet majeur pour notre environnement et notre cadre de vie dans les décennies à venir : les LGV du GPSO.

 

Aujourd’hui, sans réponse formelle à ce courrier de la part de Daniel Constant, j’ai souhaité connaître son programme électoral et ses commentaires sur le sujet GPSO.

 

D’emblée nous pouvons trouver une indication dans la formulation employée dans sa plaquette programmatique sous le thème « Urbanisme » : « Redoubler de vigilance et prendre en compte les impacts du projet de la LGV sur l’extrémité de notre territoire (hameau de Roqueton)…  et prendre en compte les impacts du projet de la LGV sur l’extrémité de notre territoire (hameau de Roqueton)… ».

Un peu succinct et fragile face aux énormes enjeux sociaux, économiques et environnementaux que constitue un projet comme le GPSO pour la commune de Castres-Gironde.

La soirée se prolonge par la présentation de chaque colistier qui évoque ses thèmes principaux dans son prochain mandat (enseignement, éducation, aide sociale…) Daniel Constant s’inscrivant lui aussi dans un projet humaniste et solidaire mais contraint par les finances communales.

Le maire reviendra souvent sur l’écart grandissant entre le légitime souhait d’investissement réclamé par les habitants sur ces thèmes et la capacité financière de la commune à y répondre. Ceci rend encore plus crucial à notre avis l’abandon d’un GPSO de plusieurs milliards d’euros qui pourraient ainsi abonder de tels travaux d’utilité publique via l’Etat, les Conseils Régionaux et Généraux.

C’est bien après 23 heures que Daniel Constant vient sur les LGV du GPSO, « un sujet qui fâche ».

Il place son intervention sous le triptyque : « La LGV oui pourquoi pas, mais pas n’importe où et n’importe comment ».

Le ton est donné et il explicite.

Faut-il vraiment dépenser des milliards d’euros pour gagner ¼ d’heure sur un trajet ?

Il revient sur les concertations anciennes avec les responsables RFF, où étaient évoqués des sillons LGV au plus près de l’autoroute A62 afin de concentrer les nuisances sur le même axe, concertations qui n’ont pas été retenues par RFF et l’Etat.

Il regrette que les Castrais ne se soient pas mobilisés plus nombreux ces dernières années contre le GPSO. De même il signale le peu d’empressement de ses concitoyens lors de l’EUP récente sur le périmètre de protection des sources de Bellefond, ressource primordiale d’eau potable pour la collectivité et la CUB. Or ces sources sont sur le tracé retenu de la LGV et cela est inquiétant.

Notons au passage la philippique adressée par Daniel Constant envers l’actuel maire de Saint Selve qui a usé de manœuvres politiciennes[1] pour écarter de sa commune le tracé LGV s’engageant dans un lotissement, Les Chanterelles, qui est submergé aujourd’hui au grand dam des propriétaires[2].

Il terminera son commentaire en alertant sur le projet de base de travaux RFF de plusieurs hectares qui, situé sur Saint Selve en bordure du péage de l’autoroute A62, se trouve à moins d’un km du quartier de Roqueton : nuisances sonores, rotations continues de camions pour le terrassement et le matériel de construction…toutes nuisances qui accompagneraient le projet GPSO pour les Castrais !

Je quitte l’assemblée après avoir entendu Daniel Constant dire : « Il faudra se mobiliser pour l’EUP[3] du GPSO du GPSO ».

 

Pour LGVEA cette mobilisation devra être élargie à toutes les communes car le GPSO est un risque majeur pour ces territoires.

Espérons que la nouvelle équipe municipale castraise issue des urnes le 23 mars saura galvaniser cette mobilisation.

 

Pour LGVEA

Le Président                Jean-Robert Thomas                           22 mars 2014

 

 

[1] Voir éditorial du bulletin municipal de Saint Selve d’octobre 2010 où le maire écrit : « Depuis 2004, où j’ai eu connaissance du projet de la LGV pour le sud-ouest, je me suis battu tous les jours contre ce projet, j’ai participé avec les autorités compétentes à toutes les réunions et groupes de travail qui m’ont été proposés. Lorsque j’ai constaté que ce projet allait impacter directement le territoire du canton de La Brède, je me suis engagé dans des pourparlers avec RFF pour que ce projet ne traverse pas le village de St Selve. Auparavant, j’ai prévu avec le Conseil Municipal de construire un PLU qui gênerait au maximum le projet GPSO sur Saint Selve. Le résultat en est, qu’à ce jour, je peux affirmer que mon travail a été couronné de succès puisqu’aucune parcelle de terrain à Saint Selve ne sera touchée ».

Voir aussi le commentaire cité par Le Maringouin à propos de la réunion du Conseil municipal de St Selve du 20 mai 2010 : « Il explique que ce qui a fait que St Selve n'a pas été touché, c'est essentiellement par son initiative d'augmenter le nombre d'habitants en organisant des opérations urbaines comme le lotissement futur. Le nombre de personnes concernées par le passage proche de la LGV étant un point capital du choix du trajet, selon lui. Il dit avoir été réuni par le Préfet et indique que le tracé sera arrêté le 31 mai et nous attendons patiemment cette date. Après le 17 juin, le ministre Bussereau signera le fuseau de 100 mètres. "J'ai rendez-vous à l'Elysée début juin car il était venu à St Selve ainsi que son fils. Grâce à mes relations, j'essaie de sauver St Selve" dit-il ». (cf. http://lgvea.over-blog.com/article-la-revue-de-presse-janvier-2012-98005645.html

 

[2] Voir http://www.sudouest.fr/2014/01/30/inondations-en-sud-gironde-l-inquietude-monte-a-saint-selve-1446141-2932.php consulté le 22 03 2014.

[3] On estime aujourd’hui que cette Enquête d’Utilité Publique devrait débuter au second semestre 2014.

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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 08:58

En cette veille d'élections municipales Philippe Danné, tête de liste à Ayguemorte-les-Graves, répond à notre courier du 5 mars demandant sa position sur le dossier LGV du GPSO.

Voici sa réponse.

Message du 22/03/14 08:16

> De : "Philippe DANNE"

> A : lgv.environnement.arruan@gmail.com

> Copie à :

> Objet :

>

> Monsieur le Président,

 

 

J’ai bien reçu votre courrier du 5 mars 2014 qui a retenu toute mon attention.

 

En tant qu’élu local je me suis engagé dès 2005 contre ces projets ferroviaires pharaoniques et déstructurant pour nos territoires. Les responsables politiques notamment au niveau national et régional ont persisté dans ces projets de LGV, refusant des solutions alternatives beaucoup moins dispendiaires et impactantes en terme d’environnement et d'activités agricoles et viticoles.

 

Les priorités gouvernementales en terme de réduction des dépenses publiques (50 milliard d’euros en 3 ans) et le maintien de ces grands projets ferroviaires sont un paradoxe de plus, en cette période de difficulté économique, d’emploi et de montée de la pauvreté.

 

En tant que tête de liste aux élections municipales je suis à vos côtés dans ce combat et je vous remercie à la fois de votre engagement et de l’appui que constitue votre association dans le cadre de notre opposition à ce projet, projet pour lequel l’enquête d’utilité publique sera mise en œuvre à partir du 2ème semestre 2014.

 

Nous restons déterminés dans ce combat d’opposition à ces projets.

 

Très cordialement

 

 

 

Philippe DANNE

 

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 10:25

Francis Gazeau, actuel maire de Cadaujac et tête de liste aux municipales 2014 à Cadaujac, répond à notre courrier du 5 mars dernier demandant son positionnement, et celui de ses colistiers, sur le projet de LGV (GPSO) en Arruan, et plus particulièrement sur Cadaujac.

Ci-dessous sa réponse par mail:

 

 

Bonjour Thomas,

Comme vous le savez et cela depuis 2005, période du débat publique, je me suis toujours opposé et mobilisées  en participant aux manifestations mais aussi en organisant une commission extra municipale composée de l'ensemble des présidents des associations sportives et culturelles de la commune, de l'ensemble des élus, d'un représentant citoyen par quartier.

Je reste à votre disposition

Sincères salutations

Francis Gazeau

11 mars 2014

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Présentation De L'association

  • lgvea.over-blog.com
  • Association environnementale pour la défense des territoires en Arruan.

LGVEA en réunions publiques

Notre association s'est fixé dans ses objectifs d'être source d'information et de réflexion sur les problèmes environnementaux en général, et sur le projet de LGV en particulier, dans nos territoires.

A cet effet il nous semble important de mettre à votre disposition les présentations publiques que nous sommes amenés à faire lors de réunions publiques. Ainsi nous débutons cette rubrique en proposant la consultation de la présentation faite le 8 juillet à Saint Médard d'Eyrans à l'occasion de l'Assemblée Constituante de notre association.

Bon visionnage. J.R . Thomas

 

Cliquer ici:

 http://sd-2.archive-host.com/membres/up/8889538985686605/reunionspubliques/Module_presentation_AG_constituante_V2.ppt

 

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Nos statuts - Adhésion

Vous pouvez prendre connaissance de nos statuts en cliquant sur le lien suivant

http://sd-2.archive-host.com/membres/up/8889538985686605/Docs_LGVEA/STATUTS_de_LGVEA-_projet_assemblee_constituante.doc.

 

Vous pouvez adhérer à notre association en complétant le formulaire ci joint. Cliquer ici http://sd-2.archive-host.com/membres/up/8889538985686605/Docs_LGVEA/BULLETIN_ADHESION.doc.

Merci de renvoyer formulaire complété et chèque libellé au profit de L.G.V.E.A à l'adresse du siège social: 2, avenue du 8 mai -33650 - Saint Médard d'Eyrans.

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