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27 mai 2022 5 27 /05 /mai /2022 15:20

Madame Valérie VILTET, candidate du Partir Animaliste aux législatives 2022 dans la 9ème circonscription de la Gironde répond à notre courrier (cf.Lettre aux candidats aux législatives 2022 ) .

Voici sa réponse ci-dessous:

Etes-vous favorable au projet de LGV (GPSO) qui doit traverser nos territoires ?

Oui : o                  Non : o

Etes-vous favorable aux AFSB entre Bordeaux et Saint Médard d’Eyrans ?

Oui : o                  Non : o

Etes-vous favorable au RER métropolitain entre Saint Mariens et Langon ?

Oui : o                  Non : o

Etes-vous favorable à la rénovation et à la modernisation des voies ferrées existantes ?

Oui : o                  Non : o

 

Commentaires éventuels :

 

Je suis candidate pour le Parti animaliste et en tant que tel, je pense en premier lieu à l’impact du projet LGV sur les animaux sauvages, leurs territoires, leurs habitats mais également la flore si riche dans le sud-gironde. Les animaux sont les premières victimes des activités humaines mais également des grands projets inutiles qui empiètent toujours plus sur les territoires, mettent à mal la biodiversité déjà si fragile, sans oublier les activités économiques et agricoles locales.

Comme vous le rappelez très bien, le budget indécent et incertain dédié au GPSO ne sera utile qu’à des voyageurs de long chemin et certainement pas aux Néo-aquitains qui ont besoin d’un aménagement du territoire avec des transports de proximités en vue de réduire les déplacements en véhicules thermiques. Les lignes locales sont la colonne vertébrale de l’urbanisme et de l’économie. Il est primordial de miser sur le rail en modernisant les infrastructures existantes bien moins coûteuses et dont les économies serviront à d’autres projets sociaux, touristiques, culturels, de préservation de la nature et des animaux, d’aides aux plus démunis et tout cela en répondants aux attentes des travailleurs, étudiants, et de toutes les personnes voulant réduire leur impact sur le climat. La remise en état de ces lignes permettrait également de relancer le fret logistique, une alternative au transport routier par camion qui engorge la rocade de Bordeaux.   

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23 mai 2022 1 23 /05 /mai /2022 08:10

En réponse à notre sollicitation concernant le projet GPSO (voirLGVEA souhaite connaitre l'avis des candidats aux législatives 2022 ),  le candidat René CARDOIT sur la neuvième circonscription de la Gironde nous répond.

Voir sa réponse ci-dessous. 

Monsieur le Président, chers membres de l'association,


Ma position sur ce projet, le GPSO, n'a pas de lien avec ma candidature aux Législatives de juin prochain et est un combat que je mène depuis de nombreuses années.
Ma commune, Goualade, dont je suis élu depuis 2008 et maire depuis 2014, est particulièrement impactée par ce projet. J'y suis évidemment totalement opposé.
Depuis 2014, j'ai fait adopter deux motions par mon conseil municipal s'opposant à ce projet. J'ai aussi voté la même motion à deux reprises, au sein de la Communauté de Communes du Bazadais.
La commune de Goualade a participé aux frais d'avocats, pour différents recours suite à l'enquête publique.
Enfin, je suis adhérent de l'Association des Élus qui s’opposent à ce projet.
En revanche, je ne signerai pas la proposition de lettre commune proposée par Madame la députée Sophie Mette.

Ce processus me semble totalement déplacé, en pleine campagne électorale, alors que sa présence pour notre combat a été quasi nulle, voire inexistante le temps de son mandat et que ce projet a été porté par le gouvernement Castex, qu’elle a soutenu avec fidélité.
Je me tiens à disposition de votre association pour tout débat complémentaire.
Cordialement,


René CARDOIT
Candidat aux élections législatives des 12 et 19 juin 2022

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23 mai 2022 1 23 /05 /mai /2022 07:58

Madame Sylvie Mantel, candidate "Reconquête!" sur la neuvième circonscription de la Gironde aux législatives 2022 répond à notre courrier (cf. courrier LGVEA accessible par le lien suivant Lettre aux candidats  ).

Elle n'a pas repris explicitement les termes de notre courrier dans sa réponse mais nous a transmis un lien vers un site "Mes Priorités" (Priorités Reconquête!"  ) dont nous avons extrait le paragraphe afférant au projet GPSO, extrait donné ci-après.

 

La Ligne à grande vitesse (LGV)
Le Grand Projet Sud-Ouest (GPSO) en date de mai 2022.

Ce grand projet s’appuie sur la construction de lignes ferroviaires à grande vitesse : Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax.

Objectif : désenclavement économique

Coût : le chiffre de 14 milliards est avancé à ce jour.

Les points critiques et les impacts du projet sur la circonscription 9 :

Risques environnementaux

  • Les infrastructures porteront sur 1 500 hectares à l’échelle de la Gironde – risque accrus d’inondations liées à l’imperméabilisation des sols
  • De beaux paysages naturels qui vont être défigurés (destruction de terres agricoles et forêt, atteinte aux paysages viticoles des Graves et du Sauternais)

Perte de qualité de vie

  • Affaiblissement des mobilités locales (communes coupées en 2 par le tracé) – temps de trajets quotidiens rallongés pour certains habitants de notre circonscription
  • Nuisances sonores et déperdition de la valeur des biens des habitants proches de la ligne

Coûts induits importants pour notre territoire et particulièrement certaines communes de notre circonscription

  • Exemple : Création d’une gare à Saint Medard d’Eyrans ; base travaux à Saint-Selve.
  • Augmentation de l’impôt pour financer la LGV.

Spéculation foncière

  • Risque de spéculation foncière (achat de terrains ou propriétés visés par une expropriation par des spéculateurs dans la perspective d’un rachat par Réseau Ferré de France à un prix supérieur au marché, participant au coût prohibitif du projet).

Ma position sur ce projet (mai 2022)

  • Abandon du projet GPSO
  • Arbitrage des financements publics pour améliorer les lignes existantes (Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax), particulièrement,
    • Amélioration des infrastructures existantes afin d’améliorer le temps de trajet,
    • Travailler sur le confort passager afin que les voyageurs d’affaires puissent travailler dans le train et les voyageurs Loisirs puissent se divertir (Wi-Fi à bord)

Alors que les modes de travail nomades se répandent dans cette période post-Covid, l’agrément du voyage par la possibilité de travailler ou de se divertir compensera le temps de trajet supplémentaire par rapport à un projet LGV.

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23 mai 2022 1 23 /05 /mai /2022 07:50

Comme par le passé à propos des différentes campagnes législatives LGVEA souhaite connaître les avis des candidats 2022 dans la neuvième circonscription de la Gironde sur le projet GPSO.

Nous avons donc rédigé un courrier (voir ci-après) adressé aux candidats déclarés à ce jour.

Nous publierons avant le 9 juin les réponses de ces candidats et leurs commentaires éventuels.

 

Association Landes Graves Viticulture Environnement en Arruan

L.G.V.E.A

2, avenue du 8 mai -33650 – Saint Médard d’Eyrans

Mail : lgv.environnement.arruan@gmail.com

Blog : www.lgvea.over-blog.com 

Le Président, Michel LOPEZ

Le 16 mai 2022,

 

A l’attention de :

 

 

 

 

 

 

Madame , Monsieur,

Notre association lutte depuis plusieurs années contre les Grands Projets Inutiles et Imposés (GPII) dont notamment le Grand Projet du Sud-Ouest (GPSO).

Ce projet d’infrastructure ferroviaire à grande vitesse (LGV) est prévu pour relier Bordeaux à Toulouse et Dax via Saint Médard d’Eyrans. Pour quelques 400 km de LGV le coût prévisionnel en conditions économiques 2013 approche 10 milliards d’euros. L’estimation issue du plan  de financement conclu en mars 2022 entre l’Etat et les Collectivités Territoriales atteint aujourd’hui 14,3 milliards d’euros.

L’expérience nous fait dire que si le projet venait à terme la facture finale dépasserait probablement les 18 milliards d’euros soit environ 45 millions d’euros/km.

Si l’alternative que nous défendons, à savoir la rénovation et la modernisation des voies ferrées actuelles, et selon une étude indépendante financée par des élus sur l’axe Bordeaux-Toulouse (étude CLARACO), pouvait être approuvée par les prochains élus et le gouvernement, elle ne coûterait qu’environ 3 milliards d’euros pour Bordeaux-Toulouse (estimation 2011, réajustée selon nous en 2022 à 7 milliards d’euros).

Cette voie rénovée et modernisée pourrait alors accueillir sans contrainte majeure des trains rapides (200-220 km/h) et d’autres rames telles que TER, TET, fret… au service quotidien des usagers des territoires.

Enfin vous ne pouvez pas ignorer que cette LGV viendrait se raccorder sur Saint Médard d’Eyrans aux Aménagements Ferroviaires au sud de Bordeaux (AFSB) qui rajouteraient une voie supplémentaire à l’est des voies actuelles, aménagements qui coûteraient vraisemblablement plus d’un milliard d’euros. A cela nous craignons que par les accords de la Région Nouvelle Aquitaine et de Bordeaux-Métropole, autorisant des études complémentaires aux AFSB s’inscrivant dans le projet de RER métropolitain, on verrait s’ajouter une voie supplémentaire à l’ouest des voies actuelles. Quelle pertinence d’un tel RER entre Saint Mariens et Langon alors que l’immense majorité des usagers mise simplement sur des TER les amenant sur l’agglomération bordelaise ?

Cela signerait la mort des bourgs pour Cadaujac et Saint Médard d’Eyrans et augmenterait fortement la facture des AFSB.

Vous êtes aujourd’hui candidat à l’élection législative sur la 9ème circonscription de la Gironde.

A ce titre vous aurez à défendre nos territoires dans le respect général de l’utilité publique et, sur le plan national, pour un service public qui ne creuserait pas la dette de l’état.

Celle-ci dépasse aujourd’hui les 2800 milliards d’euros et le déficit a été de 160 milliards d’euros en 2021.

La SNCF cumule aujourd’hui la dette globale des anciennes entités (SNCF et RFF) qui atteint plus de 38 milliards d’euros malgré la reprise par l’Etat de 35 milliards de dette SNCF sur les deux dernières années.

Alors que l’usager du rail au quotidien subit retards, annulations, pannes… la priorité annoncée mais pas concrétisée à ce jour devrait être la modernisation du réseau ferré existant.

Devant le déni de démocratie que constituent les DUP publiées pour la construction du GPSO malgré des avis défavorables de deux commissions d’enquête sur trois, nous avons, avec de nombreux élus, communes, communautés de communes, associations, particuliers…porté recours auprès des tribunaux administratifs et auprès du Conseil d’Etat sans être entendus.

Nous nous adressons aujourd’hui à vous pour connaître votre position de candidat et de futur élu sur ce projet inutile du GPSO.

Votre avis, s’il nous est transmis d’ici le vendredi 9 juin dernier délai, sera publié sur notre blog.

Merci de nous adresser vos réponses par courrier (LGVEA,2 Avenue du 8 mai -33650- Saint Médard d’Eyrans) ou plus simplement par courriel (lgv.environnement.arruan@gmail.com).

Dans l’attente, Madame, Monsieur, veuillez recevoir ici nos meilleurs sentiments républicains.

 

 

 

Etes-vous favorable au projet de LGV (GPSO) qui doit traverser nos territoires ?

Oui : o                  Non : o

Etes-vous favorable aux AFSB entre Bordeaux et Saint Médard d’Eyrans ?

Oui : o                  Non : o

Etes-vous favorable au RER métropolitain entre Saint Mariens et Langon ?

Oui : o                  Non : o

Etes-vous favorable à la rénovation et à la modernisation des voies ferrées existantes ?

Oui : o                  Non : o

 

Commentaires éventuels :

 

  

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24 février 2022 4 24 /02 /février /2022 09:26

Nouvel exemple d’une collaboration constante et militante, le dernier courrier commun Saint Médard d’Eyrans/LGVEA vers la préfète de Nouvelle Aquitaine s’inscrit dans notre volonté de défense des habitants au sud de Bordeaux.

Vous pouvez en prendre connaissance par le lien suivant https://ahp.li/f2d1493aa4ab779a2e3d.pdf

Nous dénonçons l’attentisme de l’Etat, et le silence persistant de sa représentante, Fabienne BUCCIO, préfète de Nouvelle Aquitaine.

Car malgré un premier courrier accompagnant notre mémoire à propos des engagements de l’Etat (EE), qui auraient dû être publiés du temps de la DUP des Aménagements Ferroviaires au sud de Bordeaux (AFSB), nous n’avons eu à ce jour aucun retour de Madame BUCCIO.

Persistant dans notre volonté de garantie des biens publics et privés sur la commune de Saint Médard d’Eyrans, une relance vers Madame la Préfète lui a été transmise le 15/11/2021 par Monsieur le Maire, Christian Tamarelle.

Hélas il semble bien que la préfète de Nouvelle Aquitaine reste muette à nos appels.

Bien étrange toutefois puisque les engagements de l’Etat à propos de la LGV Tours-Bordeaux ont bien été publiés conjointement avec la DUP prise pour la branche Tours-Angoulême.

Encore plus étrange quand un document publié par SNCF Réseau récemment (Novembre 2021 voir http://www.gpso.fr/biodiversite_GPSO.pdf ) indique clairement que les engagements de l’Etat à propos des LGV du GPSO doivent être publiés prochainement à l’occasion des études détails menées par SNCF Réseau (voir page 19).

Que penser donc du mutisme de Madame Fabienne BUCCIO ?

Obéit-elle à des consignes de l’Etat visant à restreindre l’expression légitime des associations dans le débat public sur les grands projets qui dénaturent notre environnement et affectent les conditions socio-économiques des riverains ?

 Peut-on encore croire aux grands principes exposés par l’Etat au regard de l’utilité des associations dans la vie publique et l’expression des citoyens ?

Les bonnes paroles de l’Etat que l’on peut lire dans la « Charte des Engagements Réciproques » semblent bien oubliées et bafouées ces temps-ci.

Mais nous ne renoncerons pas et poursuivrons inlassablement notre action afin de faire connaître et reconnaître la parole des citoyens.

24/02/2022

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21 février 2022 1 21 /02 /février /2022 15:32
L’information commentée par LGVEA – février 2022

Cet article de notre blog ambitionne simplement de rendre compte, et de commenter, les principales informations des derniers mois dans le domaine ferroviaire, et plus particulièrement dans celui des lignes à grande vitesse.

On ne peut occulter ce que le « directeur de la publication », Alain Rousset, poursuit dans sa propagande pour le GPSO et les LGV dans le Journal d’Information de votre Région (Région Nouvelle Aquitaine n°11-Hiver 2022).

Les LGV Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax sont encensées et seraient, selon A. Rousset, le levier pour un report modal massif pour le transport ferroviaire de voyageurs et de fret.

Qui peut croire encore à ces affabulations et ces contre-vérités ?

La FNAUT, sans doute, par la voix de Christian Broucaret, infatigable suceur de roue du président Rousset et, sous le prétexte spécieux de la défense de l’usager ferroviaire, amplificateur des incantations de celui-ci.   

Ecrire que si le GPSO est réalisé « On pourra alors transporter sur les rails une grande partie du mur de10000 camions qui saturent l’autoroute A63et la nationale 10 au nord de Bordeaux » relève d’une propagande dénuée de sens et de raison.

La majorité des experts du ferroviaire, et les différents rapports officiels portant sur le fret ferroviaire, sont là pour confirmer la thèse d’une déconnection totale entre la construction de LGV et l’essor du fret ferroviaire. La LGV Tours-Bordeaux n’a pas enlevé de camions sur la nationale 10 (Rousset constate d’ailleurs lui-même la saturation de cette nationale par les poids lourds alors que la LGV est en service depuis juillet 2017).

Le fret ferroviaire en France est toujours à l’agonie et peu croient encore à son redressement comme nous l’évoquerons plus après dans cet article.

Enfin comment justifier l’encart dans le fascicule RNAn°11 qui s’intitule « LGV : le train du quotidien pour les villes moyennes » ? Peut-on faire croire qu’une LGV, avec ses gares ex urbanisées pour les seules villes d’Agen, Montauban et Dax, soit l’outil primordial dans les déplacements quotidiens des usagers ?

Mais le totem LGV d’Alain Rousset, non pertinent, constitue par ailleurs un gouffre financier qui renforce le manque de moyens pour le « train du quotidien » et un maelström historique pour les finances des collectivités aspirées dans les poches du contribuable : remboursement d’emprunts sur des décennies, création de nouvelles taxes… tout concourt à une gabegie gigantesque.

L’article de Gaël Arcuset dans LE REPUBLICAIN du jeudi 10/02/2022 vient confirmer que la Région Nouvelle Aquitaine accepte un complément de financement du GPSO de 225 millions d’euros après en avoir voté déjà 710 millions en décembre 2021. Mais rien n’arrête le président Rousset pour qui les 935 millions au total vont être étalés sur 40 ans et fortement compensés par l’Europe ( !?), les recettes de la fiscalité à venir (TSE déjà votée au Parlement, TSB envisagée sous peu), le reversement des péages SNCF sur les trains devant circuler sur la LGV (quelle sera la répercussion sur les finances de la SNCF déjà dans le rouge ?) …

Rien de rassurant et de factuellement probant à ce jour alors que l’élection présidentielle de 2022 n’est plus qu’à une cinquantaine de jours de nous.

Peut-on soutenir que les quelques 14 milliards d’euros (estimation actuelle qui devrait être dépassée dans les prochains mois…) nécessaire pour le GPSO ont encore une justification dans l’amélioration indispensable des transports du quotidien pour des millions de Français ?

L’oukase du gouvernement actuel, par la voix de Jean Castex et l’approbation implicite d’Emmanuel Macron, légitime les visées hégémoniques des néo-féodaux que sont aujourd’hui A. Rousset et C. Delga. D’autres avant eux ont incité les anciens présidents (Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande) à s’engager dans une frénésie pour le tout LGV en France. Emmanuel Macron, après avoir déclaré le 2 juillet 2017 le gel des futurs projets, a ouvert à nouveau en grand cette saga ferroviaire de la grande vitesse : visées électoralistes face aux deux grandes régions de Nouvelle Aquitaine et d’Occitanie, l’avenir nous l’apprendra peut être ?

Mais nos grands (et « petits élus ») des collectivités territoriales appelées au financement du GPSO devront s’en souvenir le moment venu.

Car aujourd’hui rien n’arrête l’emprise de Castex, Rousset et Delga auprès de ces élus pour les faire signer ici et là des millions d’euros en faveur du GPSO.

Rousset chef de filat..!

Rousset chef de filat..!

L’illustration de l’outrance avec laquelle A. Rousset mène sa fonction de « chef de file » dans la constitution du protocole de financement du GPSO pour la Région Nouvelle Aquitaine est frappante quand on lit les propos de Jean-Luc Gleyze, président du Département de la Gironde interviewé dans Sud-Ouest du 21/02/2022 (article d’Arnaud Dejeans).

Ainsi, sans concertation, et en ignorant totalement les termes de la délibération du CD33 en date du 22/11/2021, A. Rousset incorpore les 170 millions d’euros fléchés par le CD sur le seul RER dans le protocole global de financement du GPSO ! Nous espérons, et nous faisons confiance à JL. Gleyze, pour que le CD33 fasse respecter sa décision délibérative devant J. Castex et, si besoin devant les tribunaux.

Sud-Ouest 21/02/2022

Sud-Ouest 21/02/2022

Benoît Lasserre, journaliste à Sud-Ouest dans l’édition du 20/12/2021, évoque les 27 collectivités de Nouvelle Aquitaine appelées par l’Etat, sous la maîtrise du préfet Guyot, à apporter leur éco à la facture globale de 14 milliards d’euros qui doit être couverte par l’Etat, l’Europe, les collectivités territoriales et, selon certains par la SNCF.

L’intense pression d’Alain Rousset sur les collectivités territoriales est renforcée par les dictats de J. Castex qui, devant le refus de financement du Département du Lot et Garonne, menace de ne pas accorder à l’agglomération d’Agen sa gare LGV de Sainte Colombe ! Le fonctionnement « jupitérien » de l’actuel gouvernement français trouve ici une illustration frôlant la caricature.

Jean Dionis du Séjour, qui selon Benoît Lasserre, aurait été qualifié de « marchand de tapis » par A. Rousset pour avoir ergoté à apporter pour l’Agglo d’Agen 26,7 millions d’euros (il n’alloue que 18,7 millions d’euros dans la délibération prise) doit se sentir dans une souricière : il paye ici peut être son appui ancien à la LGV Bordeaux Toulouse dans un comportement « d’aiguille politique » qu’il cultive mais qui risque de lui coûter cher au final.

Reste qu’Alain Rousset pratique ici, comme dans toute la Région, une pression politique inadmissible envers les collectivités.

Après avoir sollicité les grands financeurs listés par le préfet Guyot (Bordeaux-Métropole, le CD33 et le CD47…) il en vient, face au manque global de plusieurs centaines de millions d’euros (bien malin qui peut aujourd’hui en donner le calcul exact même si on affiche au total 1,7 milliards d’euros rassemblés par la Région Nouvelle Aquitaine), à s’adresser à des Communautés d’Agglomérations ou de Communes qui ont peu à attendre des « bienfaits » des LGV.

Ainsi peut-on noter que son appel à la CDC du Sud-Gironde n’a pas été suivi par les élus de celle-ci comme le rapporte Arnaud Dejeans, journaliste à Sud-Ouest, dans son article en date du 10/02/2022.

La CDC Sud-Gironde, par la plume de son président Jérôme Guillem (pourtant membre de la majorité socialiste au sein du Conseil Régional !), a signifié son refus à A. Rousset. Jérôme Guillem n’a pas souhaité toutefois (réflexe pavlovien vis-à-vis de son inscription socialiste au sein de la majorité régionale ?) que la CDC signe une motion contre la LGV comme l’ont publiée d’autres CDC et communes (exemple en CDC Montesquieu).

Alain Rousset n’entend toutefois pas s’arrêter là dans son rôle de gabelou. Il a sollicité la COBAS et COBAN du Bassin d’Arcachon (qui ont décliné son appel) , et selon Sud-Ouest du 10/02 cité ci-dessus, la Région dit n’avoir « ciblé que les collectivités situées aux extrémités du RER métropolitain : bassin d’Arcachon, Libourne, Saint André de Cubzac et Langon ».

Chacun appréciera cette stratégie d’A. Rousset envers des collectivités qui ne vont pas trouver, selon nous, grand intérêt dans la construction d’une LGV qui, selon tous les experts et la SNCF même, ne trouve sa fonction primaire dans la desserte, sans arrêts intermédiaires, de grandes métropoles.

Après une dernière pression sur l’Agglo du Grand Dax (ayant préalablement refusé de financer) A. Rousset détourne, et retourne, la majorité des élus qui acceptent (40 contre 10) d’abonder le protocole de financement pour 12,8 millions d’euros. Ces élus, interpellés pourtant par nombre de citoyens et d’associations, ont capitulé en rase campagne face aux pressions exercées par A. Rousset qui détient parfois la clef des subventions de la Région pour des collectivités…

Peut-on aussi, comme certains thuriféraires des LGV, penser que le TGV (sur une LGV) sera le report modal incontournable pour le trafic aérien ? Rien n’est moins sûr car Yves Crozet, expert des transports ,reconnu par tous, douche un peu l’enthousiasme de ceux-ci en rappelant dans une tribune parue dans la Vie du Rail (LVR) du 10/09/2021 : « L’idée que le TGV est un substitut à l’avion est une généralisation abusive de quelques cas d’école ». Pour lui, si la desserte TGV de Rennes s’est beaucoup améliorée en 2017, l’aéroport de Rennes, entre 2016 et 2019, a vu toutefois une augmentation de son trafic passagers de +30%.

Les tarifs attractifs des vols des compagnies privées expliquent peut-être aussi cet appel vers l’avion.

Car le train, en dehors d’un marketing intense de la SNCF sur le prix des billets sur certains trajets, a toujours un coût structurel important. Ainsi, alors que l’on revoit une frénésie pour les nouvelles LGV, on oublie de dire que ces infrastructures, dont certaines sont âgées aujourd’hui de près de 40 ans, voient leur entretien flamber. C’est ce qu’à titre d’exemple nous pouvons apprendre dans LVR du 12-03-2021 où il est indiqué que le renouvellement de quatre aiguillages et de la voie sur la LGV Atlantique en Centre-Val de Loire coûtera 10 millions d’euros.

Tout cela risque bien de creuser un peu plus le déficit de la SNCF qui, avec une perte de 780 millions d’euros au premier trimestre 2021 (cf. LVR du 10/09/2021) voit son activité TGV en berne.

Cela ne va certainement pas améliorer sa capacité à répondre financièrement au boulet que constitue la rénovation des lignes classiques. A cela il convient d’ajouter le mécontentement croissant des usagers au quotidien dans le service ferroviaire.

Que répondre localement sur la ligne Bordeaux-Agen à ceux qui sont impactés par les dysfonctionnements que rapporte Margot Delpech, journaliste au Républicain le 10 février 2022 ?

Le givre qui paralyse le trafic, des trains de fret en panne, une alimentation électrique défaillante… autant de perturbations qui limitent le service aux usagers.

Si le trafic passagers désorganisé sur ces lignes alimentent le mécontentement des usagers, on ne trouvera pas de satisfaction non plus sur le fret ferroviaire. L’Etat pourtant envisage un énième plan sur ce domaine en perdition depuis des décennies (cf. LVR du 24/09/2021).

L’information commentée par LGVEA – février 2022

J.B. Djebbari a beau promettre de maintenir jusqu’en 2024 une aide annuelle de 170 millions d’euros pour le soutien à l’exploitation, on peut attendre encore longtemps le redémarrage effectif du fret ferroviaire en France pour lequel on promet, une nouvelle fois, le doublement de sa part dans le fret global français (cf. LVR du 24/09/2021). Ainsi la part modale du fret ferroviaire français n’est actuellement que de 9%, alors que celles des autres pays voisins atteignent 14% en Italie, 18% en Allemagne et 35% en Suisse !

L’information commentée par LGVEA – février 2022

Pendant ce temps nos gouvernants et leurs afficionados régionaux persistent dans leur course à la réalisation d’infrastructures à grande vitesse malgré, ici ou là, des inquiétudes émanant des futurs usagers. Ainsi apprend-on dans LVR du 25/06/2021 que la Ligne Nouvelle Montpellier-Perpignan suscite l’inquiétude des associations participant à la concertation publique achevée en janvier 2021.

Par une définition complexe mariant trafic à grande vitesse et mixité TER/Fret, dans un environnement et un écosystème fragiles dans cette région des Corbières, SNCF Réseau vient alerter les citoyens sur un projet estimé à 5,5 milliards d’euros. Une fois de plus le problème des gares ex-urbanisées à proximité de Béziers et Narbonne apporte la contestation car réhausse le coût du projet et pénalise les correspondances avec les gares centrales de ces villes.

Nous ne pouvons qu’être dubitatifs sur ce type de solution qui est envisagée sur Bordeaux-Toulouse à proximité d’Agen et de Montauban.

Nous réitérons notre rejet des extensions de LGV en France, dont notamment celles du GPSO, entre Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax. Nous sommes fermement engagés depuis des années contre de tels projets dispendieux (> 14 milliards d’euros CE2021) et proposons, pour un coût moindre, la rénovation et la modernisation des voies ferrées existantes.

L’information commentée par LGVEA – février 2022

La tribune ouverte par la Communauté de Communes de Montesquieu en janvier 2022 dans l’Esprit Communautaire n°74 nous permet de rappeler ( pages 5/6 et 7) que ces voies actuelles modernisées répondent parfaitement aux besoins des usagers du ferroviaire au quotidien.

Notre appel à la mise en service urgente de l’ERTMS pour augmenter le nombre de sillons sur les lignes existantes trouve un écho dans LVR (n°3856 du 29/10/2021) où il est clairement expliqué que la France en est aux balbutiements en 2021 avec les expérimentations entreprises sur certains tronçons (Tournan-Marles-en-Brie, LGV interconnexion…toujours en duplex avec les systèmes KVB ou TVM).

A bientôt pour de prochaines informations.

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19 février 2022 6 19 /02 /février /2022 09:57
Source https://www.google.com/url?sa=i&url=https%3A%2F%2Factu.fr%2Ffaits-divers%2Fvideo-les-spectaculaires-images-du-train-qui-a-deraille-en-sarthe_36846147.html&psig=AOvVaw1mOL68_ePcjyqHBtlbT1EQ&ust=1645351154868000&source=images&cd=vfe&ved=2ahUKEwjhgprqwIv2AhWNh1wKHQemAREQjhx6BAgAEAo

Source https://www.google.com/url?sa=i&url=https%3A%2F%2Factu.fr%2Ffaits-divers%2Fvideo-les-spectaculaires-images-du-train-qui-a-deraille-en-sarthe_36846147.html&psig=AOvVaw1mOL68_ePcjyqHBtlbT1EQ&ust=1645351154868000&source=images&cd=vfe&ved=2ahUKEwjhgprqwIv2AhWNh1wKHQemAREQjhx6BAgAEAo

Une information parue dans le quotidien La Nouvelle République le 12 février dernier nous interpelle et non consterne.

S’agissant de la ligne de fret ferroviaire Niort -Thouars l’on apprend que la SNCF réclamerait 1,5 millions d’euros compensatoire pour l’entretien et l’exploitation de cette ligne.

Or la Région Nouvelle Aquitaine, l’Etat et le département, ainsi que des sociétés privées se sont déjà engagées à financer ce tronçon entre Saint-Varent et Parthenay (cf. https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/saint-varent/ligne-de-fret-niort-thouars-le-coup-de-colere-de-la-region ).

Alors que l’Etat, associé à SNCF, et partenaire des régions Nouvelle Aquitaine et Occitanie dans un protocole de financement pour le GPSO à hauteur de 14 milliards d’euros relance la grande vitesse, on constate la dégringolade permanente du fret ferroviaire.

Que penser des grandes envolées d’Alain Rousset pour le fret ferroviaire afin de justifier son engagement sur les LGV du GPSO, au motif que ces infrastructures trouveraient une justification dans la relance du fret ferroviaire et la fin du mur de camions entre la France et l’Espagne ?

Pour nous il s’agit d’une esbrouffe de plus du président de la Nouvelle Aquitaine et d’une gouvernance défaillante du gouvernement.

Jean-Michel Prieur, maire de Parthenay, vient appuyer le coup de colère de Renaud Lagrave, en charge des transports à la Région Nouvelle Aquitaine (cf. https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/les-forges/ligne-de-fret-niort-thouars-jean-michel-prieur-tacle-la-sncf  dans les colonnes de la Nouvelle République.

Il semble évident que la Région Nouvelle Aquitaine s’engage depuis des années dans les projets de LGV sans mesurer la décrépitude du réseau classique (voyageurs et fret). Si elle finance elle-même de nombreux chantiers sur ce réseau, elle n’est pas en osmose avec la SNCF, cette dernière sous la coupe totale de l’Etat.

C’est à ni rien comprendre, et le citoyen/usager/contribuable semble être le seul dindon de la farce dans toutes ces affaires !

Quand verrons-nous une vraie cohérence dans cette gouvernance pour l’intérêt public au profit du citoyen ?

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17 février 2022 4 17 /02 /février /2022 16:08
Traduction personnelle: le Magicien Rousset devant les collectivités

Traduction personnelle: le Magicien Rousset devant les collectivités

Les propos et écrits d’Alain Rousset sur le projet GPSO, et plus particulièrement ce qui ressort de la délibération du Conseil Régional de Nouvelle Aquitaine du 7 février 2022, ne peuvent que nous laisser pantois.

Cette délibération fait état bien entendu des incantations classiques d’Alain Rousset sur les « bienfaits » des LGV Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax pour tous les habitants de Nouvelle Aquitaine.

On reconnaitra en cela les multiples raccourcis, interprétations, affabulations qui soutiennent que le GPSO est écologique, indispensable pour les voyageurs et le fret ferroviaire… toutes affirmations gratuites que nous dénonçons point par point, avec d’autres associations et spécialistes, depuis des années.

Les divers articles sur notre blog à ce sujet en portent la preuve.

Je voudrais simplement aujourd’hui soulever quelques contradictions ou fausses rumeurs colportées par Alain Rousset dans le texte de la délibération présentée au Conseil Régional du 7 février dernier disponible par le lien suivant : https://ahp.li/7885455223787e805855.pdf

Pour information le relevé de décisions publié par le Conseil Régional est disponible par le lien suivant : https://www.nouvelle-aquitaine.fr/sites/default/files/2022-02/Relev%C3%A9_de_d%C3%A9cisions_SP_07022022_l%C3%A9galis%C3%A9.pdf

A la page 6 de la délibération on apprend que les collectivités territoriales de Nouvelle Aquitaine sollicitées pour financer le GPSO sont :

« Les collectivités territoriales de Nouvelle-Aquitaine sollicitées aux côtés de la

Région pour intégrer ce plan de financement, sont : Bordeaux Métropole, les

Départements de la Gironde, du Lot-et-Garonne, des Landes et des Pyrénées

Atlantiques, et les Communautés d’Agglomérations d’Agen, de Mont-de-Marsan,

du Grand Dax, de Pau, et du Pays Basque ».

Si nous avions pu comprendre en son temps que les collectivités territoriales appelées à participer au financement du GPSO se résumaient aux Régions Occitanie et Nouvelle Aquitaine d’une part et aux métropoles de Toulouse et Bordeaux d’autre part, force est de constater aujourd’hui que le carnet d’adresses s’élargit considérablement.

Sous la pression du gouvernement, et à l’initiative des néo-féodaux C. Delga et A. Rousset, on en vient aujourd’hui à faire les poches des communautés d’agglomérations (Grand Dax, MACS…) et des départements (CD47, CD40, CD33) mais aussi des Communautés de Communes qui se retrouvent prises au piège du chantage.

Alain Rousset, retors et machiavel en la matière, évoque d’ailleurs le fric-frac qu’il entend mener pour récupérer les 170 millions d’euros fléchés par le CD33 au profit du seul RER métropolitain. On peut en voir la preuve et la manœuvre qu’il évoque en page 10 de la délibération susmentionnée.

Mais la forfaiture d’A. Rousset va plus loin quand, page 13, il évoque « l’envie » de certaines collectivités non encore approchées pour participer au financement du GPSO.

Ainsi on peut lire :

« Certains présidents de collectivités, qui n’avaient pas été sollicitées en première instance, mais qui vont néanmoins bénéficier du projet, m’ont exprimé leur souhait de soutenir financièrement le projet, à la faveur de délibérations du mois de janvier et février ».

Comment comprendre et interpréter une telle annonce ?

De quelles collectivités parle-t-on ? Quelles pourraient être celles-ci qui retireraient quelques bénéfices de leur financement par une LGV qui ne ferait que traverser leur territoire avec son cortège de nuisances, de taxes supplémentaires… ?

On atteint ici le comble de de l’hypocrisie et de la manipulation politique de la part du président Rousset.

Certaines collectivités territoriales approchées en ce sens (CDC Sud-Gironde, COBAS, COBAN…) ont bien senti le piège et ont repoussé les manœuvres d’A. Rousset.

Espérons que d’autres sauront résister aux sirènes d’une LGV qui ne peut leur être bénéfique, et contraire aux souhaits de leurs habitants pour la priorité donnée à la rénovation et la modernisation des voies existantes.

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11 février 2022 5 11 /02 /février /2022 13:24
Castex, Rousset et Delga

Castex, Rousset et Delga

Alain Rousset poursuit sa traque financière auprès des collectivités territoriales.

C'est ce que nous apprend un article de Sud-Ouest de ce jour sous la plume d'Arnaud Dejeans.

Ainsi après avoir mis la pression sur les élus de MACS il va désormais faire les poches dans communautés de communes en Sud-Gironde.

 

Article de Sud-Ouest 11-02-2022

Article de Sud-Ouest 11-02-2022

Si nous pensions avoir compris dans les déclarations précédentes du gouvernement et de Madame BORNE, alors ministre de l'Ecologie et des Transports, que le financement éventuel des collectivités territoriales pour le GPSO viendrait des deux Régions (Nouvelle Aquitaine et Occitanie) et des deux métropoles (Toulouse et Bordeaux), force est de constater aujourd'hui que le râteau tenu par Castex, Rousset et Delga ratisse large et fin.

Ainsi on sollicite des collectivités territoriales qui ne verront pas les bénéfices directs d'une LGV Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax.

Que penser d'une ponction financière sur la collectivité du Sud-Gironde où la LGV ne va que passer (pas d'arrêt prévu avant Agen malgré ce que suggère Rousset en parlant d'une gare de Langon à 25 minutes ), et où elle subira de plein fouet les multiples nuisances (bruit, dépréciation du foncier, destruction des zones naturelles et agricoles...)?

L'argument fallacieux et totalement irréaliste qui veut associer LGV et RER pour susciter l'agrément de la CDC du Sud-Gironde ne tient pas à l'examen.

Comme nous l'avons dit et démontré dans nos précédents écrits le projet de RER entre Saint Mariens et Langon est irréaliste: quel peut être un trafic ferroviaire basé sur le déplacement de personnes, pendulaires et travailleurs, entre une commune de 1400 habitants (St Mariens) et l'agglomération de Langon avec ses 7400 habitants mais sans grand potentiel d'emplois sur place? Projet qui plus est dispendieux puisque superposé aux AFSB ce qui peut faire monter l'ardoise finale des AFSB+RER à bien plus qu'un milliards d'euros.

Les délibérations récentes à Bordeaux-Métropole démontrent que ce couple AFSB/RER risque d'être un gouffre pour nos finances locales et nos impôts.

Nous alertons habitants et élus de nos collectivités territoriales pour qu'ils refusent en bloc et fermement les tentatives de racket d'Alain Rousset.

Les élus de la CDC Sud-Gironde semblent frileux pour signer une motion contre la LGV (et le GPSO dans son ensemble). Ils devraient en avoir le courage en regard des motions qui ont été publiées à ce sujet par la CDC Montesquieu et reprises par nombre de communes proches.

Ils devront mesurer leur attentisme face aux colères que ne manqueront pas d'avoir leurs électeurs si le GPSO vient détruire leur environnement.

 

 

 

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11 février 2022 5 11 /02 /février /2022 12:53

Le Grand Vizir a donné une représentation, le lundi 7 février 2022, devant un parterre de spectateurs acquis en quasi-totalité à sa mauvaise foi et cause.

Ce grand acteur, digne progéniture de Guignol (il est originaire de Lyon…), a joué une répétition d’un mauvais remake de La Grande Vadrouille.

Pas Avare de contradictions et de fausses vraies informations, il tenait à faire les poches des acteurs de second plan présents pour financer son projet foireux.

Cette posture lui va à merveille.

Le Bourgeois Gentilhomme, tel Tartuffe, a déclamé à qui voulait l’entendre le bien-fondé de son rêve de fou furieux.

En parfait illusionniste, il a décliné les pourquoi et les comment que son délire a fini par contaminer.

Véritable champion du mentalisme, il a œuvré pour faire rentrer dans l’esprit de la majorité de ses interlocuteurs que seule sa bonne parole était d’Evangile.

Quelques innocents ont tenté de poser des questions qui auraient pu être dignes d’intérêts, mais il a balayé d’un revers de mots fléchés ces tentatives d’explications.

Il s’est voulu rassurant en promettant un retour hypothétique de « bonnes fortunes « et des fonds européens pour consolider le tournage de son film à qui l’on pourrait accoler le nom « de Fric et Voyou » car la pellicule se déroulant le budget va vraisemblablement doubler au grand dam des producteurs.

Mais hélas il sera pour eux trop tard pour revenir sur leur prestation de gamins d’école maternelle.

Oui Madame, Oui Monsieur, c’était comme à l’école des fans…ils ont levé, à la quasi-unanimité, la main avec la pancarte 10 comme quoi même si la pilule est amère, il faut l’ingérer !!! de force !!!

Tout ce spectacle serait risible s’il se déroulait dans une dictature…à moins qu’en Nouvelle Aquitaine le régime ait changé sans que personne ne soit informé.

Dans tous les cas de figures, les seuls qui vont payer à la fois, la facture totale et les mauvais acteurs ont pour noms

LES CONTRIBUABLES...

 

Après ce trait d’humour, certes caustique, je vous assure, que les membres du CA et moi-même restent vigilants aux mots, écrits et belles promesses qui ne manqueront pas de voir le jour dans le futur proche.

Nous ne manquerons pas, chers Ami(e)(s), de revenir vers vous pour partager les réflexions indispensables à la mise en œuvre d’actions futures.

Cordialement à vous,

Michel LOPEZ

Président de LGVEA

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Présentation De L'association

  • lgvea.over-blog.com
  • Association environnementale pour la défense des territoires en Arruan.

LGVEA en réunions publiques

Notre association s'est fixé dans ses objectifs d'être source d'information et de réflexion sur les problèmes environnementaux en général, et sur le projet de LGV en particulier, dans nos territoires.

A cet effet il nous semble important de mettre à votre disposition les présentations publiques que nous sommes amenés à faire lors de réunions publiques. Ainsi nous débutons cette rubrique en proposant la consultation de la présentation faite le 8 juillet à Saint Médard d'Eyrans à l'occasion de l'Assemblée Constituante de notre association.

Bon visionnage. J.R . Thomas

 

Cliquer ici:

 http://sd-2.archive-host.com/membres/up/8889538985686605/reunionspubliques/Module_presentation_AG_constituante_V2.ppt

 

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Nos statuts - Adhésion

Vous pouvez prendre connaissance de nos statuts en cliquant sur le lien suivant

http://sd-2.archive-host.com/membres/up/8889538985686605/Docs_LGVEA/STATUTS_de_LGVEA-_projet_assemblee_constituante.doc.

 

Vous pouvez adhérer à notre association en complétant le formulaire ci joint. Cliquer ici http://sd-2.archive-host.com/membres/up/8889538985686605/Docs_LGVEA/BULLETIN_ADHESION.doc.

Merci de renvoyer formulaire complété et chèque libellé au profit de L.G.V.E.A à l'adresse du siège social: 2, avenue du 8 mai -33650 - Saint Médard d'Eyrans.

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